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:: Roland Deschain ::
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Roland Deschain


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Messages: 23

MessagePosté le: 25/06/2008, 21:48    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant



Nom : Deschain

Prénom : Roland

Age : 34 ans

Race : Humain

Fruit du démon : /

Lieux d'origine : Drum

Emploi : Médecin et chirurgien

Equipage : Dreamers pirates

Grade : Médecin de bord

Prime : 4 500 000 berrys

Armes employées : Roland est du genre bourrin, qui donne des coups de poings à assommer un taureau. Raison pour laquelle il a penché pour un marteau de guerre en granit marin pur. Pas donné. Mais ça tape fort… (Avec les 5PBF offerts à l’inscription)




« Il est peut-être temps que j’écrive mes mémoires. Après tout, mon capitaine a entrepris sa biographie, et comme lui, je n’ai pas d’argent à dépenser pour entretenir un biographe. J’ai reçu une éducation complète et dense, il serait dommage de ne pas faire l’usage de mes cours de rhétorique, au moins là, maintenant, en couchant des mots noirs sur le vélin blanc.
Il est vrai que sur le Morpheus, je n’ai que rarement l’occasion de faire preuve de tact et de diplomatie. Mais je joue de mon scalpel presque autant que de mon marteau de guerre, alors, on s’amuse bien.
Cette fameuse éducation complète et dense, je l’ai reçue à la blanche Drum. Dans une ville grande et prospère bien que noyée de neige. En ce temps, quand j’avais encore une famille, je voyais souvent mon père rentrer de son travail tâché de sang. Quand je lui demandais ce qu’il faisait… »

-Je suis chirurgien, je te l’ai déjà dit non ? C’est normal qu’il y ait un peu de sang que je ne voie pas. Je me lave les mains, et je porte une blouse, mais des fois je me tâche quand même…
-Mais tu travailles où alors ? demanda Roland, du haut de ses neuf ans et de toute sa curiosité. J’ai regardé, mais j’ai pas trouvé où est-ce que tu travaillais.
-Je te montrerai un de ces jours. Allez, va te coucher, il est tard, et demain, tu as cours avec maître Eliot.

Roland grommela. Il n’avait pas encire dix ans, pourtant, il savait déjà que cette théorie, ce babillage inutile de rat de bibliothèque dont l’abreuvait Sacha, son maître de sciences sociales. Peut-être qu’un jour, ça l’aiderait, de savoir comment était élu les gouvernements communaux d’îles à l’autre bout du monde, ou de connaitre les lois du marché, mais en attendant, il n’en avait rien à cirer.
C’est comme ça que le lendemain matin, plutôt que d’aller voir maître Sacha Eliot dans sa grande maison, il imita l’écriture de sa mère, et déposa une missive qui affirmait qu’il était malade et ne restait chez lui pour la journée. Il déposa le pli devant la demeure de Sacha et s’en fut en ville retrouver ses amis.

-Tu sais quoi ? l’interpela Conrad quand il le vit arriver. Ma maman elle veut plus que je sorte seul, j’ai dû passé par la fenêtre.

*Pas très maligne, la mère de Conrad, pensa Roland, mais il n’en dit rien.*

-Pourquoi ? répondit-il plutôt.
-Je sais pas, elle dit que c’est dangereux dans la rue. Tu crois qu’elle a raison ? Remarque que toi, ça doit pas te déranger...

Roland eut un petit sourire. Il dépassait d’une bonne tête tous les enfants assemblés ici, et à force que ceux-ci vantent sa constitution, il en venait à oublier qu’il n’avait pas dix ans.

-Non, bien sûr, que ça me dérange pas.

« Je me disais que, quoi qu’il se passe, je pouvais me battre. J’aimais bien plus me battre qu’apprendre avec maître Eliot. Heureusement que je n’avais pas que ce professeur-là. Il y avait maître Honoré qui m’apprenait les lettres et les arts (presque aussi intéressant que les sciences sociales), maître Balzac qui m’enseignait la rhétorique, et là, je m’en sortais un tout petit peu mieux…Enfin, maîtresse Annel m’enseignait les sciences. C’est grâce à elle que j’appris le plus gros de ce que je sais sur le corps humain, les maladies, la biologie…Tout ce qui me permet d’être médecin. Là, je j’intéressais vraiment à ce qu’il se passait. Je ne ratais jamais les cours de la vieille dame, même pour aller jouer avec les autres enfants.
D’ailleurs, un jour, Conrad disparut brusquement. Bien que moi et les autres le cherchâmes, il resta introuvable, pourtant, de jour en jour, je me fis annoncer que la plupart de mes amis étaient cantonnés à leur demeure. »

-Je ne veux plus que tu ailles jouer avec ces va-nu-pieds, insista maman Deschain. Tu ne sors plus sans moi ou papa.
-Papa ou moi, marmonna Roland entre ses dents.
-Pardon ?
-Rien, j’ai compris maman.

Roland avait alors douze ans, et de moins en moins envie d’assister aux passionnants cours de certains de ses professeurs. D’un côté, il savait que ses parents dépensaient de grosses sommes pour lui permettre de s’instruire auprès de ces gens, mais il ne pouvait s’empêcher de penser que c’était parfaitement inutile.
Quoi que peut-être pas, il lui avait fallu tout ce qu’il connaissait en rhétorique pour convaincre les autres enfants qu’il n’était pas pourri gâté, malgré ses origines bourgeoises.
Roland grimpa en quatrième vitesse dans sa chambre, et laissa passer une petite demi-heure avant de passer par la fenêtre pour retourner en ville. Bien entendu, sa mère s’était arrangée pour que ses cours lui soient dispensés à domicile, il ne fallait surtout pas qu’il cesse son instruction…

« J’ai fait le mur plusieurs fois, mais à chaque fois, il y avait moins de monde que je connaisse. Cela dura pendant une semaine, et mon père, pendant ce temps, passait de plus en plus de temps au travail, ne rentrant que pour dormir puis se levant avec le soleil pour partir tout de suite.
Un jour mon père ne rentra pas de la nuit. Ma mère n’en fit que peu de cas, m’assurant que c’était à cause de son travail. Le second jour, elle me répondit de même avec moins d’assurance, mais sans pour autant se démonter. Le matin du troisième jour, je la trouvai en larmes sur le sofa du salon. »

-Qu’est-ce qu’il se passe maman ?
-Rien, répondit-elle entre deux sanglots, rien, c’est juste que…que…

Elle laissa passer plusieurs secondes avant d’arriver à placer quelques mots, puis renifla bruyamment, aux antipodes de son éducation stricte. Elle s’essuya le visage avec un mouchoir de damas mordoré, puis réussit à reprendre la parole :

-On quitte Drum, annonça-t-elle.

La courte phrase tomba telle un couperet. Roland Deschain de Drum commença à soupçonner que quelque chose ne tournait pas tout à fait rond…
Peut-être les circonvolutions du destin faisaient-elles soudainement un angle droit ? Et sa mère semblait avoir perdu le contrôle au moment du virage. Mais la question la plus importante, il fallut plusieurs secondes pour que le jeune enfant puisse la poser :

-Et papa ?

« Mon père ne revint jamais. J’en entendrais parler par la suite, cependant sur l’instant, ma douce mère refusa catégoriquement de me dire pourquoi mon père ne nous accompagnait pas. Le lendemain matin, accompagnés de Lucie Annel, nous prîmes la mer, direction Water Seven. Le voyage fut plus rapide que prévu, et quand nous arrivâmes dans la ville des chantiers navals, ma mère décréta que je n’avais pas le droit de faire allusion à mon géniteur. Je me pliai bon gré mal gré à cette règle farfelue, et les années passèrent tandis que je suivais mes études avec de nouveaux professeurs (sauf maîtresse Annel qui nous avait accompagnés).
C’est ainsi que j’atteins finalement ma majorité, avec une formation suffisante pour devenir médecin. Ce n’était pas ce qui m’attirait à proprement parler non, moi, je voulais être chirurgien. Mais pour être chirurgien, un minimum de connaissances en médecines étaient nécessaires, c’est ainsi qu’un chirurgien de la ville accepta de me former à son métier. Ce fut une véritable extase. A dix-huit ans, je dépassais déjà les deux mètres de haut, et à m voir, on aurait imaginé que je n’avais aucun doigté, pourtant, je me révélai particulièrement doué dans l’art de manier le scalpel.
Parallèlement, la nuit, je participais à des joutes de pugilat la nuit venue pour arrondir mes fins de mois. J’avais vingt-cinq ans quand je repris la mer, pour retourner à Drum. Ma mère était souffrante, cependant, ni mois ni aucun médecin ne pouvions rien faire, son affection dépassant nos compétences.
Le navire qui devait me ramener à Drum fut la proie des pirates… »

Le petit navire, vif et effilé, rattrapa le lourd vaisseau marchand sur lequel avait embarqué Roland. Des fusiliers tuèrent au hasard plusieurs personnes qui se trouvaient sur le pont, installant d’emblée le climat de terreur propice à un pillage efficace et rapide.

-Mesdames et messieurs, annonça celui qui devait être leur capitaine, un homme grand et fin avec un dussack à la ceinture, je vous saurais gré de bien vouloir jeter dans les couloirs, sur le pont, dans les salons, et où bon vous semblera tous vos objets de valeur, puis de vous terrer docilement dans vos cabines, en gardant à l’esprit que ceux qui tenteront de nous doubler regretteront amèrement de ne pas s’être tout de suite jetés à l’eau pour tenter de rallier la côté la plus proche à la nage…

Son discours terminé, le forban ôta son couvre-chef, saluant les passagers qui n’avaient pas encore détalé. Un jeune homme qui devait tout juste avoir vingt ans, et encore, ajusta un fusil sur son épaule et tira sur le capitaine pirate. La tête de ce dernier se perça d’un trou déchiqueté tandis qu’une partie de sa cervelle s’envolait en même temps que son front et l’un de ses yeux. Le grand échalas tomba au sol, le recouvrant de sang, et tout d’un coup, ce fut la panique. Les pirates se mirent à tirer sur tout ce qui bougeait, à décapiter à tour de bras, tandis que plusieurs hommes et femmes armés de fusils sortaient sur le pont pour tenter de repousser les assaillants, situation inédite pour les pirates qui avaient pour habitude d’être confronté à une reddition sans condition.
Tandis que les tireurs menaçaient de se faire déborder, encerclés qu’ils étaient, Roland décida d’entrer dans la bataille. Il fonça en courant sur trois pirates qui tentaient de descendre les « gentils », les faisant tous trois tomber au sol. Plusieurs pistolets à fulminate d’argent trainaient autour de l’endroit où ils se tenaient. Roland attrapa le crâne de l’homme le plus proche de lui et l’abattit si violemment sur le pont du navire qu’il éclata comme un fruit trop mûr. Dans le même temps, il tirait de sa poche un scalpel qu’il gardait là par habitude, et le second pirate se retrouva égorgé. Le troisième recula en rampant, tirant un énième pistolet d’une flopée de baudriers qu’il portait, cependant le projectile de plomb manqua lamentablement sa cible, venant traverser le pont du vaisseau. Un coup de poing du chirurgien envoya le pirate voler. Quand il retomba au sol, Roland l’attrapa à deux mains et l’envoya par-dessus bord. Une balle passa près de lui, lui éraflant le mollet. Il se retourna pour voir le tireur se faire abattre d’une balle dans le torse.
*Bon Dieu, le plomb glisse sur moi…*
Un pirate passa par-dessus le bastingage, prenant pied sur le navire qu’occupait Roland. Celui-ci retourna tout de suite à la mer, le scalpel de Roland planté dans sa gorge. Désarmé, Roland courut sur les pirates les plus proches. Ils se retournèrent, un coup de sabre passa juste à sa gauche, mais le bretteur reçut un violent uppercut qui le sonna. Un coup de pied balaya un second assaillant qui vit son visage réduit en bouillie quand Roland se jeta de tout son poids sur lui, lui enfonçant le coude dans le nez. Il roula rapidement de côté, cependant la lame d’un sabre lui ouvrit l’épaule, faisant jaillir le sang. Roland se releva, esquiva le coup de suivant et attrapa à la fois le sommet du crâne et le coup de l’homme à qui il brisa la nuque. Une lame vint s’enfoncer dans son torse, passant tout près de son plexus solaire. Roland sentit la douleur fulgurante le traverser. Plusieurs coups de feu retentirent encore tandis qu’il sombre dans une mer de douleur rouge.

« Je me réveillai dans une cabine du navire. Les homes qui avaient tiré le premier coup de feu étaient des réservistes de la marine appelés à rejoindre Drum pour des raisons que je ne leur demandai pas. Ils étaient trente avant le combat, et onze après, parmi lesquels plusieurs me devaient la vie, m’affirmèrent-ils.
Le navire entrait dans la rade du port le plus proche de la ville enneigée. Je fus transporté avec force précautions dans une chambre à terre où je passai ma convalescence. Puis je mis en tête de trouver finalement ce qu’il était advenu de mon père, car après tout, c’était la raison de ma venue ici.
Les révélations furent troublantes. D’abord, on me dit que mon père avait été retrouvé mort, sauvagement lacéré dans une ruelle sombre, et ensuite, il n’y avait jamais eu de chirurgien portant son nom. Un insidieux malaise commença à s’infiltrer en moi tandis que je demandais à droite et à gauche ce qu’il en était de ces événements passés de plus de dix ans.
En fait, j’appris que lesdits événements s’étendaient sur trois années, pendant lesquelles un tueur ne cessa de faire des victimes dans la ville. En fait, plusieurs tueurs se succédèrent probablement au vu de leurs méthodes et de leurs victimes, cependant, insidieusement, tout s’était arrêté quand était mort mon père.
Il me fallut plusieurs semaines pour accepter cette histoire écœurante. En fait, je la dénigrais complètement, et puis, peut-être à force de réfuter ce que j’avais entendu, je finis par avoir connaissance de quelques détails supplémentaires. Ils venaient d’un officier de la marine, un ancien enquêteur qui avait couvert l’affaire. D’après lui, si à chaque fois le style de meurtre avait changé, c’était dû au fait que l’ancien meurtrier était mort et qu’un nouveau prenait sa place. Comment et pourquoi ? L’homme appelait ça le stand alone complex, ou le fait de bâtir des réalités sur du ide, ainsi, chacun de ces hommes prenait exemple sur le précédent, sauf le premier, mais sur quoi avait-il pris exemple ? Car il n’avait pas décidé de lui-même de tuer des gens…La question, ici, restait ouverte.
L’enquêteur, maintenant pilier de bar, ce qui était bien moins prestigieux, confirma que les meurtres en série s’étaient arrêtés avec le décès de mon géniteur, cependant, rien ne venait étayer le fait qu’il fut la dernière victime du stand alone complex.
En fait, l’ancien officier avait pour théorie que si mon père était un tueur, il était…hé bien…un tueur de tueurs, qui traquait ces personnes victimes du stand alone complex, et les abattait, jusqu’à se faire abattre lui-même. Alors, sans plus d’adversaire, les tueurs n’avaient plus eu de raison de se renouveler, et l’effet boule de neige du stand alone complex s’était arrêté de lui-même, laissant penser que mon père était le dernier tueur d’une série de tueurs en série.
Bien entendu, la théorie de l’officier de la Marine laissait supposer que le coupable était encore en vie, et en liberté, raison pour laquelle on lui avait demandé de bien vouloir tenir sa langue, avant de le radier de la Marine quand il avait refusé. Finalement, ses spéculations étaient passés inaperçues. Je savais que ma mère adhérerait inconsidérément à cette version. Je comprenais pourquoi elle avait pleuré bien des années plus tôt. Malheureusement, pour ma part, je ne pouvais m’empêcher de trouver la théorie de l’enquête bien farfelue. Ainsi, je la gardai à l’esprit comme une possibilité, un espoir, et décidai que je n’avais pas la main pour trancher, et décider de la culpabilité de mon père. De toute façon, c’était fini maintenant.
Je m’installai une année entière à Drum, ainsi, on ne pourrait plus dire qu’il n’y avait jamais eu de chirurgien du nom des Deschain dans cette ville. Au bout de la seconde année, car finalement, je me plaisais plus que je ne l’aurais pensé ici, je reçus une lettre m’annonçant que ma mère était souffrante.
Quand je rentrai à Water Seven, elle était déjà morte. En fait, j’appris qu’elle était déjà morte quand j’avais reçu la missive, tant l’acheminement du courrier avait été long.
Après cet événement je me mis à m’entrainer au combat, utilisa nt les armes lourdes qui me seyaient si bien. Un marteau de guerre lancé suffisamment fort brise une garde. Il fait reculer un adversaire. Je préférais encore ça à une épée ou un sabre. Je ne cessai pas non plus d’exercer mon métier, mais dans la marine marchande cette fois, voyageant d’île en île. Au fil de mes pérégrinations, je fis l’acquisition d’un magnifique marteau de bataille en granit marin pur. Une arme avec un manche de un mètre cinquante, bicéphale et sobre.
J’avais trente-et-un an et ma vie banale de chirurgien commençait à me lasser quand mon navire fut de nouveau abordé par un vaisseau arborant pavillon noir. Cette fois-ci, ils étaient trop nombreux pour penser à les attaques, d’autant plus qu’ils étaient bien armés, si bien que je fus obligé de me rendre et de rejoindre leur équipage si je ne voulais pas être exécuté. C’est comme ça que je me rendis compte d’une chose bien étrange.
Si j’aimais la chirurgie, ce n’était pas pour le plaisir de sauver des vies : c’était pour celui de plonger mes mains à l’intérieur des gens, dans leurs viscères, leurs organes, de trancher dans le vif. Et ce plaisir, je le retrouvais en fracassant les crânes, désossant les soldats de la Marine, bref, en me battant. C’est ainsi que je devins membre efficace de la piraterie sur Grand Line, voyageant toujours d’île en île, mais prenant soin de laisser un chemin pavé de cadavres derrière moi. Derrière nous, devrais-je dire, car sans les miens, je n’étais rien.
Ça dura ainsi pendant un temps, puis à trente-deux-ans, je fus capturé par un chasseur de primes avec le reste de l’équipage auquel j’appartenais, et je fus jeté en prison en attendant mon exécution. L’attente se révéla plus longue que prévue, et l’avant-poste militaire où j’étais retenu finit par se faire attaquer par une flotte confédérée pirate.
Je profitai de la confusion pour m’échapper, et travaillai pendant deux ans comme mercenaire, avant de décider de rejoindre un nouvel équipage pirate. J’en avais parlé au capitaine, et la manière dont il avait défini son équipage m’avait séduit :
‘Mes pirates ont tous un rêve, plus ou moins stupide, plus ou moins débile, plus ou moins insignifiant, mais ce que nous nous accomplissons, c’est plus grand que toute l’œuvre du Gouvernement Mondial, parce que le destin a fait que nous nous battons pour nos rêves. Et pour la réalité.’
Ainsi je pris place à du Morpheus, parmi l’équipage du capitaine Peter Easton. Moi je n’avais qu’un seul rêve, dans toute cette histoire : les aider à accomplir le leur. »





Roland est…hé bien, psychopathe ? Ou sociopathe ? La question est ouverte. Disons qu’il aime bien fendre le crâne de tout ce qui bouge, et ce, sans que l’ombre de la pitié ne vienne assombrir ses pensées. N’allez surtout pas croire qu’il est dénué de sensations, simplement, il aime, que dis-je, il adore le sang, les chaires ouvertes, peut-être même un peu la douleur.
Ainsi en combat, il n’a ni remords…ni limites. Essayez de lui sa bourse sur la place du marché ou de prendre le Morpheus d’assaut, dans tous les cas, vous avez de bonnes chances de terminer le visage enfoncé par plusieurs kilos de granit marin.
Malgré les apparences, Roland est quelqu’un de réservé et posé. Sauf en combat, bien entendu, où il laisse libre cours à toutes ses pulsions animales, il est assez doux, et ne place jamais un mot plus haut que l’autre, faisant attention à ce qu’il dit et tentant immanquablement de ne vexer personne.
Il est très assidu, dans tout ce qu’il fait, avec une indéniable obsession quand il s’agit de finir ce qu’il a commencé. Il déteste laisser quelque chose en plan, faisant toujours en sorte de tout finir.
Par ailleurs il a un sens très orignal de la redevance puisqu’il n’hésite pas à trahir à droite et à gauche, tout en veillant toujours à ne pas prendre de risque.
Pour finir, il est très prudent, toujours de bonne humeur, ou presque, et doté d’un humour graveleux.





Humm…Roland est quelqu’un d’assez imposant. Il atteint presque les deux mètres de haut, à quelques centimètres près. Une musculature puissante joue sous sa peau, qu’il a tannée par plusieurs années de navigation.
Il a les cheveux blonds, coupés courts, qui encadrent son visage anguleux et strict. Il peut paraître austère pour qui ne le connait pas, cependant, ses lèvres fines forment aisément un sourire. Il a des yeux marrons sans originalité, contrairement à son visage assez fixe, ceux-ci sont mobiles, extrêmement mobiles. Ils bougent sans cesse, s’arrêtant sur chaque détail, à une vitesse impressionnante.
Roland a plusieurs cicatrices, notamment au torse, mais l’une barre son visage, traversant toute sa joue à partir de dessous l’œil gauche.





Technique de corps à corps :
Onde de choc : Donnant un violent coup de marteau sur le sol, en plus de faire un petit trou parfaitement inutile, Roland déclenche une onde de choc d'une portée d'environ 20m, se déplaçant en ligne droite et large de 1 ou 2m.
Frappe tournoyante : Roland se lance dans des tours sur lui-même, dévastant tout alentours, pratique dans le cas d'un encerclement.
Choc cinétique : Sachant que l'énergie cinétique augmente avec la masse et la vitesse...comme on a déjà une grosse masse...hé bien, disons que quand Roland donne un coup avec suffisamment d'élan, il traverse toutes les défenses en développant une énergie pouvant atteindre la centaine de kiloJoules.
Estoc : Il arrive à Roland d'estoquer avec son marteau. Tout simplement. Même si c'est extrêmement dur, et moins efficace qu'un coup classique, il a une bonne allonge et garde une puissance respectable.
Frappe bâtarde : Une succession d'un coup de marteau puis d'un coup de pied ravageur, souvent bien plus précis et moins puissant, comptant sur le temps nécessaire à l'adversaire pour se remettre d'une esquive.
Demi-manche : Quand la situation l'exige, Roland attrape son arme en positionnant ses deux mains comme sur un espadon en demi-lame : l'une à l'extrémité du manche et l'autre bien plus près de la masse. Il s'en sert ainsi comme d'un bâton lesté, pour parer et riposter, avec moins de puissance mais plus d'agilité. Hautement redoutable.


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Roland Deschain


Dernière édition par Roland Deschain le 01/07/2008, 21:26; édité 2 fois
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MessagePosté le: 25/06/2008, 21:48    Sujet du message: Publicité

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~Moonlight Anubis~
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MessagePosté le: 26/06/2008, 09:23    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Si je puis me permettre, non seulement j'adore ton avatar qui a de la classe, mais c'est rare de voir un nouveau faire une si bonne fiche, si bonne impréssion dès le début ^^
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Millenia Winshester


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MessagePosté le: 26/06/2008, 09:32    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Salut Roland ^^

Bon voila je voudrais joindre ce qu'a dit Moon en ce qui concerne ton avatar je trouve aussi qu'il a une classe mais je te raconte pas, un charme fou .
Ben tout ce que je pourrais te dire c'est amuse toi bien en RP .
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Neko Shinai
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MessagePosté le: 26/06/2008, 09:54    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Brâââââ *w*
Jolie fiche, et encore un timbré dans cet équipage (moi c'est la cuistot tarée... On concurence n'importe qui là °°) mais il faut que je te prévienne : l'onde de choc va te poser quelques ennuis, à priori... Il semblerait qu'il s'agisse d'un Fruit du Démon ayant ce pouvoir et mangé par quelqu'un~~
Enfin bref. Jolie fiche bis et j'espère que ça passera ^^
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Je pense, donc je te suis !


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Peter Easton


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MessagePosté le: 26/06/2008, 10:27    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Et Roland choppe pas la grosse tête dès le début ! Razz
Enfin, ça fait plaisir que tu te sois inscrit, rp avec toi me manquer sérieusement ^^ En espérant que tu t'amuse autant que je m'amuse moi-même xD

Ps: Il faut que tu ailles te présenter dans la fiche joueurs Wink
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MessagePosté le: 26/06/2008, 10:55    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

J'ai tout lu, jolie histoire en passant, et je trouve pas grand-chose à redire... Pour la prime on te fera savoir à combien elle s'élève.

Pour l'onde de choc, j'ai jamais été très chaud, en partie parce que Ren avait un fruit qui créait des ondes de choc, en partie parce que avant de créer une onde de choc qui fait autant de dégats dans un rayon de 20mètres, il faut pas mal de puissance...

Bref à part cette technique, tout est bon donc je valide déjà ta fiche, ensuite si qqn à des remarques à faire, qu'il les fasse, ou pas.
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MessagePosté le: 26/06/2008, 11:27    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Je viens de me rendre compte que j'avais décapité un mec avec un scalpel...

Si je raccourcis la portée de l'onde de choc à 2 ou 3 mètres, genre, à cause du déplacement d'air, ca passe, ou j'enlève complètement ?

Merci pour tous ces compliments Razz

Tkt Peter, je choppe jamais la grosse tête, ou en tout cas pas avant d'avoir dépassé les 10 000 mess. Après, c'est plus la même chose...
Ouai, moi aussi, ca manquait^^

(Bien dit, on a plus qu'être renverser un des Empereurs et on l'aura prouvé...)
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MessagePosté le: 26/06/2008, 12:28    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Roland Deschain a écrit:
(Bien dit, on a plus qu'être renverser un des Empereurs et on l'aura prouvé...)


Tu es sur de ce que tu dis la? Twisted Evil ca sonne bien dans mes oreilles. Twisted Evil
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Roland Deschain


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MessagePosté le: 26/06/2008, 12:33    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Tout à fait sûr, des objections ?
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MessagePosté le: 26/06/2008, 12:38    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Vous etes a whiskey peak?

Ok preparez vous a recevoir une visite des swordsmen
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Peter Easton


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MessagePosté le: 26/06/2008, 13:10    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Hum... sa risque d'être barbare? xD
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Kirin
Peter Easton
Yahiko
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Néosia


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MessagePosté le: 26/06/2008, 13:16    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Ben oui, de vrais brutes sans cervelles ceux-là !
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Kishin Saikyou

-- Néosia --
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MessagePosté le: 26/06/2008, 13:19    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Brute sans cervelle? Nous? Elle es bien bonne celle la.

Bon bref a bientot IN-Rp(et je me rends compte que je t'ai otujours pas souhaité la bienvenue sur fmop, au fait 'noublie pas d'aller te présenter^^) donc je le fais maintenant, bienvenue sur fmop et amuse toi bien(excuse l'aceuil rude que je t'ai fais)
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-Pulverizer(Membres des Anubis)
-Cloud Strife(Amiral de la marine)
-Shadow the hedgehog(Tireur d'elite du futur 4eme empereur
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MessagePosté le: 26/06/2008, 13:21    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

Mort de Rire

je crois que tu viens d'avoir une place dans la liste noire de Draco félicitations (sachant que je suis le premier et Sei le second) Mr. Green

zavez raison, vous laissez pas faire, vous avez une chance de devenir empereurs (suffit de voir Kaga et Draco, ils ont commencé comme simples capitaines pirates avec des primes plutôt faibles ^^

Citation:
Brute sans cervelle? Nous? Elle es bien bonne celle la.


oui oui t'es une brute sans cervelle...
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Kamino Seibo


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MessagePosté le: 26/06/2008, 13:28    Sujet du message: Roland Deschain Répondre en citant

~Arcanis~ a écrit:
oui oui t'es une brute sans cervelle...

Je confirme
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:49    Sujet du message: Roland Deschain

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