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*Akira Sugar Sugar*
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MessagePosté le: 04/07/2007, 08:18    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

Concours de Nouvelles : Mois de juillet !


Theme : la dispute

Mots a obligatoirement placer dans votre histoire : Patriote - Daltonien - exhiber

personnage à insérer obligatoirement : une mouette rieuse (peut être un perso principale ou secondaire)

autres obligations :

- raconter une blague
- Parler de la celèbre recette : "le Curry de la vie"



Voulou, sur le Monde, les personnages, le style, etc .... vous avez sujet libre Okay

postez vos nouvelles ci-dessous (en une partie si possible)


À vos clavier !!!


_________________


Les hommes et les chiens ont un point commun, pour les dresser il faut abuser du Sucre ...
et parfois d'une bonne baffe !


Personnages

[*Akira Sugar Sugar*]

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Dernière édition par *Akira Sugar Sugar* le 04/11/2007, 11:59; édité 2 fois
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MessagePosté le: 04/07/2007, 08:18    Sujet du message: Publicité

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*Akira Sugar Sugar*
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MessagePosté le: 02/08/2007, 15:15    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

Bon bin, vu qu'il n'y a pas de nouvelle ... je rebatise le concours du mois de juillet en concours de l'été Okay

De ce fait, le nouveau délais pour poster vos histoires est le 31 Aout à Minuit (début des votes le 1ier Septembre)
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MessagePosté le: 02/08/2007, 17:04    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

J'en voie ma nouvelle en 1er

La dispute



L’histoire ce passe dans un petit village de bord de Mer. Martins, un homme de 75 ans, passe le plus clair de son temps assis sur un banc face à la mer.
Chaque jour le même rituel. Le matin il accompagne son temps avec un journal appelé le Patriote. Le midi, il rentre chez lui pour pouvoir profiter de son repas dans sa maison. Et l’après-midi, il retourne sur son banc à la même heure, c'est-à-dire à 14h. Mais cette fois ci ce qu’il l’accompagne est un sac rempli de petits croûtons de pain. Quelques oiseaux viennent a coté de lui, et Martins leurs jette quelques morceau de pain. Et à 18h, avant de partir, une mouette rieuse vient se poser non loin de lui, et Martins nourris cette mouette. Cette mouette est assez particulière. Elle adore exhiber ses belles plumes. Elle ne ressemble à aucune autre mouette, elle est presque unique.
Il adorais discuter avec cette oiseau, même si il savais qu’elle ne pouvais répondre, il adorais ça. A 19h, il se rend chez Phileas. C’est une auberge non loin du port, la Martins commande toujours le même plat depuis des années. Ce fameux plat est le curry de la vie.
Un jour de Juillet, un jeune homme d’on le nom m’échappe, vint s’asseoir a coté de Martins. La le jeune homme lui demanda comment occupait-il ses journée. Et il lui répondit :

« -Je me contente de regarder ce paysage à la fois envoûtant et mystique. Et toi jeune homme. Comment occupe tu tes journée ?
-Je me ballade a travers les contrées avoisinantes. Et aussi j’essaye d’oublier le problème qui m’affecte. »

Martins curieux de nature lui demanda quel était ce problème.

« Je suis Daltonien, dit le jeune homme.Je ne peux regarder comme vous l’océan, car moi je vois cette eau qui doit être bleu en jaune.

Pendant une heure, ces deux hommes discutèrent de tous et de rien et entre temps des oiseaux firent leurs apparitions. Amuser par ce spectacle, le jeune homme fit comme Martins, il donna a mangé aux oiseaux. Quelques minutes après, la mouette rieuse se posa délicatement sans un bruit derrière le jeune homme. Il essaya de toucher avec un caillou une bouée qui se trouvait face à lui. Il la manqua par trois fois de suite, et a se moment la, la mouette marqua sa présence d’un rire. Surpris et étonner, le jeune homme se tourna face a la mouette qui décolla aussitôt. Le jeune se remit a son occupation et essayant de toucher cette bouée. Toutes ces tires ne furent que échec. La mouette rigola de plus belle et je dois dire que moi-même ne puit m’empêcher de rire. A ce moment la, le jeune vis rouge et le ton de sa voix monta. Il me cria dessus ainsi que sur la mouette qui rigola encore. Il pris un caillou et cette fois-ci visa la mouette. La mouette évita le caillou, s’envola et se posa sur mon épaule. Le jeune homme cria de plus belle et une violente dispute éclata. Pendant une bonne demi heure nous nous disputions. Je rassembla mon calme et dit au jeune homme.

« -Sais-tu quelle est la différence entre toi et cette mouette ?

-Dites mais je sens que cela va ne faire qu’augmenter ma colère.

-La mouette ne ris que depuis 5min, tandis que toi tu cries depuis une bonne heure.

-Que dois-je comprendre ?

-Comme me disais mon vieux père, paix a son âme, il me disais souvent « si un oiseau se pose sur un lac, déduis en que c’est un signe »

Le jeune troublé réfléchis et il se mit à rire. Une fois la colère passait, je lui demandai de me suivre chez Phileas. Je lui expliquai le secret de ce fameux curry.

« -Ce n’est pas que un mélange de sauce et d’épice. Mais il le prépare avec tout l’amour qu’il peut faire a donné comme moi, à contempler ce magnifique paysage que Mère nature m’autorise a regarder. »

Et sur ces mots nous nous rendîmes chez Phileas ou nous allions manger ce fameux Curry de la vie.
_________________
Les dieux font la nourriture. Les démons font les épices.
Regarde c'était trop chaud pour toi


Personage

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Jin Hayato==>>Second des Obake
Auron==>>Capitaine Corsaire
Léodegand==>>2nd des Swordmen
Nidaime==>>CP9
Shin Mitsuomi==>>Bretteur psychopate
Ryuusuke Minami==>>Guitariste du Comte
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Ken
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MessagePosté le: 03/08/2007, 13:48    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

Deux hunters gourmets était sur un chemin qui descendait. L'un était brun, les yeux bleus et de taille assez grande. Il avait un bandage a la main droite et s'appelait Jack, c'était l'un des meilleurs hunters gourmets et avait décidé de partir a la recherche du Curry de La vie. L'une des meilleurs recettes de la terre d'aprés ce que disait la légende. Celui qui marchait a coté de lui s'appelait Jean, il était peintre tout en étant daltonien. ce qui plaisait aux gens était sa façon de mélenger les couleurs. C'était un ancien patriote mais avait pris sa retraite anticipée a cause de son probléme de daltonien. Mais il adorer exhiber ses oeuvres et ses médailles. il était blond, il avait les yeux blancs ais les cacher dérriére des lunnetes de soleil. Il marchait dans une sorte de jungle profonde. On ne pouvait voire loin du au touffus des feuilles.

"D'aprés toi, c'est quoi le curry de la vie? interrogea jack.
-Je sais pas moi je t'ais juste suivi. Quand il se figea et ne bougea plus. Ne me dit pas que tu m'as entrainé dans une aventure dons tu ne connais rien.
-Bein,l'air un peu débile, disons que si. mais c'est sa qui est exitant, partir a la découverte de l'inconnu. nous serions les premiers a savoirs ce que c'est.
-Oui, mais je pense que j'aurais mieux fait de rester chez moi dans mon canapé a lire le journal.
-Quoi, c'est toujours pareil avec toi. tu ne bouges presque pas,on dirait que t'es comme un lion. tu attends que les autres fassent le boulot a ta place.
-Quoi, surveilles tes paroles, tu ferais mieux de rester calme et te la fermais car sinon moi je rebrousses chemin."

Quand un rire se fit entendre, les deux perssonnes qui se disputait se regardérent d'un air ahuri. ils virent que l'autre ne rigolait pas. Alors ils tournérent la téte et virent une mouette qui rigolait. Leur regard montat plus haut et ils virent la mer.

"Quoi, tu nous a paumés. On devait etre dans la jungle, dit jean.
-Tait toi, tu vois pas que l'on est ridicule meme les oiseaux débile se moquent de nous. Mais c'est pas grave que je nous ais perdu, on a appris que les oiseaux était plus intelligents que toi, là Jack se mit a courir."

Jean courait depuis déja deux heures a éssayait de capturer Jack quand ils arrivérent a une taverne. Jack rentra dedans et remarqua qu'il y avait beaucoup d'ivrognes. Il s'assit a une table et commanda un riz au curry pour deux perssonnes. Quant a lui jean rentra dans la taverne fatiguée, ils mangérent leur riz au curry qui était délicieux. Ils éssayérent de parler ensemble de se curry mais les ivrognes parlait fort.

"Es-tu connais la blague de l'orc bourré? dit un ivrogne
-Non, vas y raconte, répondit un autre.
-Lui non plus car il était bourré. répondit le premier ivrogne.
-Hum, ce riz au curry est délicieux, on peut meme dire que c'est le curry de la vie, dit Jack a Jean.
-La t'as raison."

Puis ils se mirent a rigoler car c'était la premiére chose sur laquelle ils étaient d'accord de la journée. Ils réservérent deux chambres pour la nuit et le lendemain matin, ils recommençérent a se disputer. Comme çi c'était un rituel.
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MessagePosté le: 06/08/2007, 00:02    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

Akira avait été réveillé par la douce lumière du levant. S’il n’avait pas eu la paresse de rester au lit et qu’il avait daigné se lever quand son réveil lui avait suggéré, il aurait pu apercevoir en ouvrant sa fenêtre, un magnifique spectacle : le ciel s’était embrasé d’un orange flamboyant aux nuances un peu roses, faisant peu à peu apparaître la ville encore à moitié endormie. Hélas ! De nature très fainéante, pour rien au monde il n’aurait voulu quitter son lit confortable.

Pourtant sa tranquillité fut dérangée par Bernadette. Bernadette était une chouette rieuse qui venait piailler tous les matins, au bord de sa fenêtre. Pourquoi avoir nommé, ce pauvre oiseau ainsi, Et bien …Akira avait une tante, qui portait le même nom, quand il était petit elle le serrait dans ses bras, en poussant un rire aigu et désagréable ! Le cri du pauvre animal lui rappelait ce rire désagréable. C’est ainsi que Bernadette fut baptisée…Ce matin là Bernadette poussait des cris vraiment Horribles, du moins plus que d’habitude. La première réaction du dormeur fut de se cacher sous sa couette pour atténuer le bruit, mais il n’arrivait plus à dormir. Il regarda l’heure pour savoir si, il était temps de se lever ou pas. Il poussa un cri de stupeur : Il était 8 heures du matin, et à cette heure ci, il aurait déjà du être dans sa classe assis derrière au troisième rang, en train de faire semblant d’étudier. Pris de panique, il se dirigea vers la salle de bain.

La pièce était assez petite, on pouvait voir qu’au milieu du tas d’immondices qui lui servait de linge sale, était enfoui un panier, qui devait surement vu la pile, avoir été utilisé pour la dernière fois il y a une décennie. Notre adolescent pris une douche rapide et nerveuse, le genre de douches qu’on prend quand on est menacé de mort. En effet : que dirait son professeur s’il apprenait que son meilleur élève est arrivé en retard à cause d’une panne d’oreiller ? Faute d’autant plus grave que son professeur était aussi son père !

Il quitta le domicile familial à toute allure et manqua presque de rater son bus, chose inacceptable car, rater ce bus était synonyme de retard. Il faut dire que ce quartier de la ville d’Ajayne était très peu desservi par les transports. La plupart des habitants du quartier étaient de riches propriétaires et possédaient au moins une voiture par foyer.

Il entra dans le bus, qui était bondé comme d’habitude à cette heure de la journée, il regarda la route d’un air inquiétant et s’adressa au conducteur.
« Excusez moi monsieur, est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous faites ? » lui demanda t-il.
« Je vous demande pardon ? » répondit le conducteur qui visiblement ne se rendait pas compte de ses actes et ne comprenait pas la raison d’une telle question : Il avait grillé au moins 5 feux rouges !! Le pire, c‘est qu’il ne s’en rendait pas compte. « Il doit être soit bourré, soit Daltonien » pensa Akira. Il s’empressa de descendre de ce bus dangereux, et s’arrêta devant une grille sur laquelle il avait un panneau de marbre, et écrit en lettres dorées :

E.M.S.A.

Il était enfin arrivé à son école, E était la lettre pour école par ce que s’en était une ! M pour militaire car tout bon patriote se doit d’avoir une formation militaire, S était pour spécial, car seules les élites y avaient accès, et A simplement par ce qu’elle était dans la ville d’Ajayne.

Il croisa dans le couloir son grand ami et rival de toujours, Kiske. Kiske, c’était un beau gosse et plaisait vraiment beaucoup aux filles. S’était un peu se qui faisait de lui un rival. C’est en tout de cette manière qu’il le voyait. En vérité, personne ne pouvait vraiment savoir à quoi il pensait. Un coup il était sérieux, la seconde d’après il faisait rire son monde avec ses blagues stupides…malheureusement il était dans sa période blagueuse. Il profita de la présence d’Akira pour Raconter sa blague. « Hey ! Akira j’en ai une bonne ! Quelle est la différence entre la bière et l'urine? » Dit –il enthousiaste. « Eh, j’ai pas vraiment le temps là … » répondit-il sèchement. « …Environ un quart d'heure ! ». Mais Akira n’était déjà plus là ! Il s’était enfuit avant la chute de la blague – qu’il redoutait plus que la peste – et arriva devant sa classe.

Il entra calmement pour éviter qu’on le remarque. Hélas, Shinta, le révolutionnaire, qu’on l’appelait, à cause de ses tendances terroristes, s’écria suffisamment fort pour que toute la classe le remarque. « TIENS MAIS QUI VOILA, SI CE N’EST PAS CE CHER AKIRA »

Le professeur Auron se retourna, lui jeta un regard noir. « Mr Akira ? Vous m’avez fort déçu aujourd’hui, vous viendrez me voir à la fin de l’heure …en Attendant, allez vous assoir à côté de Myoh et Lowick. » Qu’il disait. Le problème c’est que Myoh et Lowick avec leurs singeries étaient les deux perturbateurs de la classe. Il ne les appréciait pas trop. En plus il y avait derrière eux une toxicomane, Haine, qui n’avait aucun scrupule à exhiber son penchant pour la cigarette ! La fumée rendait ce cours encore plus pénible que d’habitude.

Ce qui restait de l’heure passa lentement. Comme prévu, Akira se retrouva avec son professeur de père, Auron. Le ton monta très vite. Et ce qui devait ressembler à un sermon élève - professeur, se transforma en dispute Père et Fils !
« De toute manière tu n’es jamais à la maison, c’est pour ça que maman t’as quitté ! »cria Akira. « Quel fils ingrat, depuis qu’elle est parti tu ne fait que me pourrir la vie. Tu crois vraiment que j’ai le choix » répondit le père. « Tu l’as le choix, t’as qu’a me renvoyer dans cet orphelinat où tu m’as trouvé ! ». Le professeur resta sans voix : ce qu’il lui avait caché depuis des années ressurgit subitement. « Tu penses que je ne suis pas au courant ? Tu négliges tellement la maison que tu as laissé trainer ces papiers d’adoption ! ». Le père ne pouvait plus parler : « Je … ! », «…JE TE DETESTE ! TOI ET TES MESSONGES ! » Cria Akira. Il s’enfuit alors dans la cour.

Il resta toute la journée dehors, l’air maussade, et finit par se poser sur la pelouse d’un jardin publique qu’il fréquentait souvent. Il avait besoin de parler à quelqu’un. Justement, Yazu, le vieux jardinier du parc, s’approcha de lui, voyant que quelque chose n’allait pas. D’ailleurs à chaque fois qu’il y avait un problème, il était là pour le réconforter. Akira lui expliqua son problème. Le jardinier, après une longue écoute lui conseilla de faire la paix avec son père. Bien que peu convaincu, il décida de rentrer lui parler.

A son arrivé chez lui, il fut accueillit par une odeur familière et délicieuse. Il entra dans le salon, et le trouva rangé, une première depuis le départ de sa mère. La table était mise, et son père se trouvait debout en face du téléphone. Quand ce dernier l’aperçut, il courra dans sa direction et le serra dans ses bras. « Mais, où est-ce que tu était passé ! Je me suis inquiété ! Installe toi, à table on va manger » dit le père. Akira s’exécuta sans rien comprendre. Son père lui servit une assiette de riz, avec une sauce brune et parfumée. « Qu’est-ce que c’est on dirait du … », balbutia le jeune homme. « C’est le curry de la vie ! Ma spécialité. On raconte que si deux personnes en froid en mangent ensemble, elles peuvent se réconcilier, c’est comme ça que j’ai séduit maman. » Répondit le père calmement.
« Je...et bien …à ce propos, Papa je suis désolé, pour ce matin, je … », son père lui mis la main, sur la bouche pour le faire taire. « Tu n’as pas à t’excuser, tu as raison, je n’aurais jamais du te cacher la vérité, depuis le départ de ta mère j’ai l’impression que tout s’effondre autour de moi, c’est à moi de m’excuser de t’avoir négligé pendant tout ce temps. »
Ils s’enlacèrent ensuite longuement et se mirent à pleurer comme des bébés. Etait-ce du au curry de la vie ? Personne ne le sait mais depuis cet épisode, père et fils s’entendent à merveille.
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En attendant ce jour, je demeurerai ici, tapi dans les ténèbres...

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MessagePosté le: 21/08/2007, 16:29    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

L'Oeil du Lion



Au milieu de l'immensité bleue de l'Océan, sous un Soleil ardent et éblouissant, vogue tant bien que mal un radeau de fortune fait de quelques planches de bois et de cordages rongés par le sel. Au sommet d'un bout de bamboo faisant office de mat bancale, trône une drôle de chose faisant penser à un pavillon pirate ....



Dérivants sur cette précaire embarcation, L'Empereur Akira Sugar Sugar, un caleçon sur la tête imbibé d'eau pour se protéger du Soleil, et son Second, Taisho Kon la peluche, tuaient le temps comme ils le pouvaient ....

http://www.coucoucircus.org/emissions/generique.php?id=101

Sugar : " Kon ! Que fais une blonde lorsqu'elle se reveille le matin ?

- A) elle tombe du lit ....
- B) elle rentre chez elle ....
- C) elle entend : "Alors heureuse ?"
- ou D) Obiwan Kenobi ... "



Kon : " Hum .... Je peux passer un coup de fil à un ami ? "

Sugar : " C'est votre droit, mais à part le bernard l'hermite accroché sous le radeau, je ne vois pas qui vous pouvez appeler .... "

Kon : " Hum .... bernard n'étant pas trés fort en Blondes, je vais la tenter directement ... "

Sugar : " Oh oh !!! Nous avons un gros joueur !! Je rappel que nous jouons pour une palourde séchée !!! si vous perdez, à moi le coquillage ... vous pourrez toujours boire de l'eau de mer pour vous consoler ... "

Kon : " J'en suis consient Jean-Pierre, je vais donc dire ... réponse B) elle rentre chez elle ... "

Sugar : " C'est votre ultime boufouille kon .... ? "

Kon : " Oui jean Pierre c'est mon Ultime boufouille "

L'Empereur tapa alors avec ses doigts contre son ventre afin d'imiter un roulement de tambourg ....

Sugar : " Lorsqu'une blonde se reveille le matin on dit qu'elle rentre chez elle félicitation !!!!! "

http://www.coucoucircus.org/emissions/generique.php?id=61

Kon : " Yhaouuuu ! À moi la palourde !!!!!! "



Dans la précipitation, Kon fit tomber la palourde dans l'eau .....



Kon : " Ma .... Ma palourde ..... "

Sugar : " Baka ..... c'était notre dernière source de nourriture .... On va caner là sur ce radeau pourri, comme de vulgaires pirates .... "

Kon : " Mais on est des Pirates .... "

Sugar : " Tais toi ou je te mange .... "


Akira se ralongea sur la barque pour économiser ses forces, et se recouvrit le torse avec se qu'il restait de sa chemise ... Kon quant à lui, s'emerveillait devant le pavillon noir qu'il avait lui même déssiné sur un bou de toile avec un peu de poudre à canon mouillée ....

Kon : " Il a trop la classe notre drapeau transitoire .... "

Sugar : " t'es daltonien ma parole ... Il est minable .... "

Kon: " J'aimerais bien te voir déssiner avec des pattes en mousse, possédant que 3 doigts chacune !!! "

Sugar : " Et dire qu'on est jeudi ... aujourd'hui, à l'auberge du pingouin fringant ils servent leur celèbre curie de la vie .... avec du bon riz ... de petites carrotes mijotée ... et le curie, mariné au herbe et au jus de viande .... "

Kon sauta alors sur le ventre du Sugar

Kon : " Tu a fini de chouiner !!! On va faire une dépréssion si tu continue de parler de bouffe !!! "

Akira se redressa alors et saisi Taisho par le cou (ce qui fit un jolie "pouette")

Sugar : " J'ai faim !!!! À qui la faute si on est paumé au milieu de nul part, sur un troc d'arbre en guise de rafiot !!!! "

Kon : " arrètes .... tu m'étrangles .... "

L'Empereur lacha alors le Lion en peluche qui tomba sur les planches de radeau en couinant .... Kon, se relava alors, et se dépoussièra ...

Kon : " Comme si c'était ma faute si l'allumette que je tenais à la main c'est mistèrieusement retrouvée dans un baril de poudre .... "

Sugar : " Chut ! écoutes ! "

Kon : "Quoi ?"

C'est alors qu'un bruit de mouette se fit entendre. Akira et Taisho levèrent alors les yeux, et à leur grande surprise, une mouette se tenant en haut de mat les fixait avec un drôle d'air ...

Sugar : " Tu pense à ce que je pense ? "

Kon : " Hum ... l'Amiral Kiske en train de s'exhiber en slip au QG de la Marine ? "

Sugar : " Mais non !!!! Baka !!!! .... À une mouette grillée, rôties, rissolée, torréfiée ... en un mot "Morte" dans nos estomacs !!!! "

Kon, se mit alors à saliver comme jamais, quant à Akira, il avait déjà attacher son caleçon-chapeau autour du cou en guise de serviette.

Sugar : " On va utiliser la technique du Bazooka "

Kon : " Ok .... attends voir ... c'est quoi la technique du Bazoo .... ? "

Akira saisi alors kon et le lança à toute vitesse vers la mouette.

Kon : " ......KAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!! "





une fois dans les airs, Kon, n'écoutant que son courage (et sa faim) tendit les deux bras en avant dans l'otpique de capturer le volatile. cependant, la courbe de vol de Taisho, pas trés précise, le projeta en plein dans le mat. ce dernier s'arreta donc net, et tomba au sol.

La mouette se mit alors à rire, et se pavana devant eux pour les narguer.


Sugar : " zut loupé ... "

Kon (la tête déformée par la violence du Choc) : " Ah bon tu crois .... "

Taisho se releva alors soudainement, suite au coup percutant qu'il avait reçu, de son esprit en mousse emergea la phrase la plus phylosophique que kon n'ai jamais prononcée :

Kon : " Qu'est-ce que le patriotisme si ce n'est l'amour de la nourriture .... "

Puis il retomba au sol comme une larve ...

durant plusieures heures, les deux compaires essayèrent de capturer la mouette par tous les moyens ... Mais alors que le Soleil commençait à disparaitre à l'horison, les pirates abandonèrent la traque de l'oiseau des mers .... ils s'allongèrent sur le dos, regardant les nuages ...


Sugar : " Tu a vu ... Ce nuage, on dirait un Kebab géant ... "

Kon : " J'aimerais bien en manger un de cette taille .... Hey ! Je viens de penser à un truc .... Tu es bien fais de sucre toi non ??? "

Sugar : " Essayes de me manger et je te fous à la flotte ... "

Kon : " Alleeeez ... Juste un pied tu sentira rien ... "

Sugar : " Non .... "

Kon : " Rhoooo .... "

C'est alors qu'Akira s'endormi, bercé par le vent et la perpective d'une nuit fraiche et paisible ... quelques minutes plus tard, une douleur vive dans le mollet le reveilla en sursaut. Et il vit Kon en train d'essayer de manger sa jambe.

Sugar : " Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!! Canibale !!!!! "

Kon : " Vas y !!! juste un petit bou !!!! "

Sugar : " Crèves !!!!!!!!!!!!!! "

L'empereur saisi alors son second par la tête et le tira pour que celui lache sa jambe. Kon fut alors projeté en arrière et perdit son oeil droit en retombant face contre terre. Le bouton qu'il avait en guise d'oeil, se mit alors à rouler et s'arreta au milieu du radeau ....

Kon : " Ah c'est mailn ... va falloir le recoudre maintenant .... "

Taisho s'avança pour récupérer son oeil, avant qu'une silouhette blanche ne le lui vole sous son nez. Il s'agissait de la mouette qui avait fait une descente en piqué depuis le mât pour s'appropriéer l'oeil du Lion qui avait l'air suculant. Aprés l'avoir avalé, le volatile s'éloigna du radeau en ricannant.

Kon, la bouche grande ouverte, le larme au yeux, regarda son beau bouton ... heu ... son bel oeil s'en aller ....


Kon : " Mon .... Mon Oeil ..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!! tout ça c'est ta faute sugar ! Si tu m'avait laissé te manger on en serait pas là !!! Je vais te tueeeeer !!!!!! "

Taisho sauta alors sur Akira, et malgré le fait qu'il étaient assoifés et afamés, il se batèrent durant toute la nuit ...

Ainsi s'achève l'histoire de l'Oeil de Lion .... Quant à ce que sont devenu Akira et Taisho ... Il vous faudra patienter jusqu'à la prochaine histoire ....

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MessagePosté le: 25/08/2007, 22:59    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

- Ezekiel… Ezekiel, debout !

Le jeune garçon ouvrit les yeux. L’homme le regardait avec un sourire froid. Il se redressa lentement et mit ses lunettes.

- Arrête de crier ojiisan, je ne suis pas ton chien.

La gifle le propulsa au bas de son lit.

- Apprends à surveiller ton langage petit, n’oublie pas que c’est grâce a moi si tu es toujours en vie.

- Je… n’oublie pas que c’est toi qui as tué mes parents…

Ezekiel se releva et s’assis à son tour. Le vieil homme alluma une cigarette.

- Ca ne t’empêche apparemment pas de vivre a mes dépends… et d’être mon élève…Dépêche toi de manger, cette nuit nous avons une course importante a faire…



Les flammes les cernaient, des hommes et des femmes couraient tout autour d’eux en hurlant. Ils restèrent immobiles, tapis dans l’ombre.

- Imbécile, qu’est-ce qu’il t’a pris de tout faire sauter ? Notre mission était d’assassiner le ministre sans se faire repérer… Ksss merde, on est fait comme des rats, les marines encerclent tout le périmètre, il faudra se frayer un passage a coup d’épée…

Un rire retentit au dessus d’eux… Une mouette faisait des cercles, les survolant paresseusement. L’homme jura.

- La mouette, le symbole de la marine, c’est de mauvais augure…

Ils coururent de l’autre coté du château. Là un homme cria en pointant un doigt dans leur direction et une demi-douzaine de serviteurs courut vers eux, exhibant de larges couteaux de cuisine.

Ezekiel bondit, les clous tournoyant sous sa paume, il se glissa parmi eux, frappant les points vitaux… En quelques secondes, les serviteurs étaient a terre…

- Dépêche toi gamin, nous n’avons pas de temps à perdre avec des patriotes incapables de se battre… S’ils m’ont reconnus à cause de ma prime, ça sera pareil avec les marines… Ksss on ne peut pas se déguiser en serviteurs, même un daltonien réussirait à découvrir la supercherie.

L’homme, le dos appuyé contre le mur, jetait des regards inquiets de l’autre coté, où des rangées de marines aidaient les habitants du château a sortir de l’édifice en flammes. Il jura a nouveau, se retourna brusquement et saisit Ezekiel par le col et commença à le gifler répétitivement.

- Merde ! Tout ça c’est à cause de toi gamin ! Tu n’avais pas à faire exploser le bâtiment ! C’était une opération silencieuse ! Tu n’es qu’un imbécile bon a rien, j’ai tué tes parents et tu n’as fait que me suivre, je passe mon temps à te corriger pour ta stupidité et ton incapacité ! Et maintenant je refuse de crever à cause d’une de tes conneries, tu m’entends ?!? Et si ça arrive tu peux être sur que je t’entraînerai avec moi !
Ezekiel se laissait faire, restant immobile face aux coups de son mentor. Ce dernier jeta le gamin par terre et se remit à observer les mouvements de troupes. Ezekiel fixait le ciel… la mouette passa une autre fois au dessus de lui, riant comme a son habitude.

- Sensei… Vous savez ce qu’est un boomerang qui ne revient pas ?

- Hein ?!?!

- Un bout de bois…

Ezekiel, souriant légèrement suite à sa blague, se releva lentement et mis ses mains dans ses poches.

- Qu’est-ce que ça veut dire ? T’as perdu la raison pour dire des stupidités pareilles dans ce genre de situations ?! Tu te fous de ma gueule ? Tu ne comprends pas qu’on est dans la même situation ?

L’homme s’avança l’ai menaçant, vers Ezekiel qui ne broncha même pas.

- Vous croyez peut être que vous me faites peur ? Vous croyez que c’est parce que je me suis laissé faire lorsque vous me battiez, que j’ai peur de vous ? La vérité est que je ne vous ai jamais craint, que je ne vous ai jamais haï pour le meurtre de mes parents, mais que je vous ai utilisé, tout comme mes géniteurs avant vous…

L’homme s’arrêta net.

- Qu’est-ce que tu me chantes, gamin ? Tu crois peut-être que…

Des ombres bougèrent derrière Ezekiel, l’homme fit un bond en arrière et dégaina son épée.

- Vous voulez connaître la vérité Ojiisan ? Je vais vous dire un petit secret… Mon père venait d’acquérir un fruit du démon pour ses affaires… Lorsque vous avez tué mes parents, j’en ai profité pour le manger. Dès le départ j’aurai pu me venger, mais cela aurait été stupide et inutile… J’ai préféré me soumettre à un entraînement dur et sans pitié, que je savais pouvoir trouver chez vous, avec en plus l’occasion de tuer. Oui… être un apprenti assassin me plaisait, c’est pourquoi je vous ai épargné… Mais maintenant que j’ai appris tout ce que je voulais savoir… Vous etes… inutile…

Les mots s’étouffèrent dans la gorge de l’homme, lorsqu’il aperçut les six serviteurs émerger des ombres.

- Im… impossible… Ils étaient morts… Comment peux tu…

Les cadavres dépassèrent Ezekiel et sur un mot de celui-ci ils se jetèrent sur l’ancien maître du garçon.

- Bien… Maintenant… Il est temps de devenir quelqu’un d’important…

Les cadavres retombèrent définitivement par terre. Ezekiel échangea ses habits avec ceux d’un des serviteurs et se dirigea vers les marines, une mouette ricanant loin au dessus de lui…



- Vice-amiral, votre curry de la vie est servi… Euh, Monsieur le vice-amiral ? Si vous voulez bien vous donner la peine…

Le vice-amiral Ezekiel détourna le regard de l’horizon pour regarder le marine qui se tenait au garde-à-vous.

- Mmmh ? Oui, veuillez m’excuser, j’étais perdu dans mes pensées…

Ezekiel marcha lentement en direction de sa cabine.

- Au fait marin, dites aux hommes de doubler l’allure, je veux arriver a Enies-Lobby avant ce soir…
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MessagePosté le: 30/08/2007, 12:40    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

voilà j'ai un peu modifié ...

pour le thème de "la dispute", il faut voir dans mon récit que le héros se dispute avec soi-même ...

c'est un peu long (5 pages word) j'ai mis en spoiler pour ne pas trop rallonger la page ...

Un doux parfum de folie …


Hugo tournait en rond dans sa cellule comme un lion en cage. Il avait fait pas mal de bêtises dans sa jeunesse, certaines excessivement graves : son gang, parmi les plus actifs, utilisait les enfants comme chaire à canon. Il avait blessé, volé, tué de nombreuses fois, un vrai patriote fanatique à ses chefs ! Avant de se faire coincer et d’être condamné à l’âge de 16 ans à la prison à perpétuité... Quelques 14 ans après, c’était un homme sans commun rapport qui se voyait cloitré pour des fautes commise dans une autre vie. Il regrettait ses actes, mais à quoi bon, puisque cela ne changeait rien ? Il passait chaque année en de grands cycles de positivisme et de déprime.

Un jour, alors qu’il trompait son ennui en épluchant consciencieusement un journal qu’un gardien lui avait donné, il tomba sur une minuscule publicité, un encart perdu entre deux propositions de « voyantes de naissance au don avéré » :
« Vous vous sentez enfermé ? Comme à l’étroit dans cette triste vie qui est la votre ? Dans ce cas appelez le Dr Gheist, il vous libérera de toutes les contraintes …. »
L’article continué sur quelques lignes, mais Hugo avait décidé de faire appel à ce drôle de type. Apparemment il devait être psychologue ou quelque chose dans ce genre, mais le prisonnier contait lui demander l’évasion bien concrète de sa détention. Il doutait que le docteur puisse faire quelque chose, mais il pourrait toujours en rire …. Cependant maintenant que l’heure du rendez-vous approchait il se sentait dans un état de nervosité bien trop grand pour la blague qu’il envisageait.
Attendant qu’un garde l’amène au parloir, il fut étonné lorsqu’il vit se présenter à la porte de sa cellule un vieil homme de taille moyenne, presque chauve, bien habillé et portant un attaché-case. Le gardien lui ouvrit puis referma la grille et s’éloigna, tandis que le fameux docteur venait serrer la main d’Hugo.
« Bonjours Mr, je suis là pour notre rendez-vous que vous avez sollicité. Je suis le Dr Gheist, enchanté. »
Le prisonnier en resta sans voix. Il s’attendait à faire face à un quelconque charlatan, mais le vieux semblait très professionnel. Sa poigne était ferme, avec de longs doigts de pianiste et un regard bleu intense, hypnotique. Se reprenant, il s’ébroua et invita son visiteur à s’asseoir sur la chaise pendant qu’il s’installait lui-même sur la couchette.
« Je suis surpris que vous soyez ici, je pensait qu’on ferait notre rendez-vous au parloir …
-Oui, oui, c’est ce que les gardiens voulaient. Mais je les ai convaincus de me permettre de le faire ici. »
Il agita sa main négligemment, indiquant que le sujet était clos.
« Mais si nous parlions à présent de votre problème ? Si vous avez fait appel à moi c’est pour une raison non ? »
Eclatant de rire, Hugo fit un grand geste du bras, montrant sa cellule.
« Un problème ? Bien sur ! Je suis en prison ! C’est un problème important je pense, et votre publicité indiquait que vous pouviez nous libérer de tout… »
Très sérieusement, le Dr Gheist prit un air pensif, puis parla lentement.
« Oui, je vois. Hum, évidemment, évidemment, je comprends votre souci. Et je pense pouvoir le régler.
-Vraiment ? Vous pouvez me faire sortir d’ici ? Me libérer ? »
Hugo était estomaqué, il pensait que le vieux avouerais piteusement son impuissance, mais voilà qu’il rendait possible l’impossible ! Gheist leva un de ses longs doigts, ponctuant ses propos.
« Vous libérer, oui. Ceci est parfaitement dans mes cordes. Vous ne souffrirez plus de cette prison, je vous l’assure.
-Excellent ! Quand contez-vous agir ? Comment ? Et pour ce qui est du paiement, je dois avouer que je n’ai presque rien mais ….
-Oh ne vous préoccupez pas du prix ! Quant au moment, dès maintenant, et pour le moyen, comme ceci. »
Hugo eu alors l’impression de se faire transpercer par le regard du docteur, puis le monde tangua et sombra dans les ténèbres, avec pour seul élément stable les yeux bleus qui le fixaient…

Hugo se retrouva soudainement au centre d’une petite pièce d’un blanc immaculé. De forme carrée, elle était encore plus exigüe que sa cellule. Inquiet, il se retourna dans toute les directions, cherchant quelque chose, une explication, le docteur, enfin un truc quoi ! Mais il n’y avait rien, à part les murs et le sol nu. Son angoisse monta lorsqu’il se rendit compte que la crue lumière blanche ne provenait d’aucune source. Oppressé, une sourde plainte monta dans sa gorge.
« Calmez-vous, calmez vous.
-Gheist ? Enfoiré, qu’avez-vous fait ?
-Je suis en train d’accéder à votre demande ça ne sera plus très long maintenant … »
Se retournant à nouveau, il ne vit pas trace du docteur, pourtant sa voix lui parvenait comme s’il se tenait à côté de lui. Soudainement, des fissures noires commencèrent à apparaître sur les murs blancs, avec des craquements sinistres.
« Gheist ! Ou suis-je ? Que faites-vous ?
-Vous êtes en ce moment dans votre esprit, vous voyez comme il est, réduit, exigüe. Pas étonnant que vous vous sentez si enfermé ! Vous aller devoir vous disputer avec votre moi profond. Et quant à ce que je suis en train de faire, je travaille à briser les Murailles du Subconscient et … Ha ! Ca y est ! »
Hugo ne comprenait rien, cependant les fissures s’étaient agrandies, et finalement les murs volèrent en éclat lors de l’exclamation du vieillard. Avec un bruit de verre brisé, les parois et le plafond s’effondrèrent en petits fragments, tombant tout autour d’Hugo et se volatilisant avant de toucher le sol. Ce que vit alors le prisonnier lui arracha une nouvelle exclamation d’angoisse : à part le carré de lumière blanche sur lequel il se tenait, tout n’était que ténèbres. Entouré d’obscurité dans toutes les directions, Hugo se recroquevilla au centre de la lumière, et lorsqu’il cru voir une créature gigantesque bouger un peu plus loin, il se cacha le visage et ferma les yeux. Fou ! Il était en train de devenir fou !
« Mais non, mais non, pas encore. La folie ne vous a pas encore frappé. Le carré sur lequel vous vous tenez est votre raison, votre conscience. Si vous voulez vous libérer, vous aller devoir vous enfoncer dans votre inconscient, puis en revenir. C’est le seul moyen à présent ! Courez ! »
Sur l’injonction de Gheist, ne pouvant faire autrement car son esprit était embrumé, Hugo s’élança hors de la lumière, posa un premier pied dans l’obscurité et continua sa course.

L’homme courut longtemps, sans aucune notion du temps qui passe, sans éprouver de fatigue. Etrangement, alors que tout autour de lui n’était que ténèbres, il distinguait des choses, des formes, des objets, des créatures dont la simple silhouette le faisait trembler de terreur. Il voyait comme si le noir pouvait se dégrader en plusieurs teintes, et cette seule pensée lui faisait déjà mal à la tête : ce devait être la vision du monde qu’avait les daltoniens ... Il finit par arriver dans une zone où reposait des meubles. Intrigué, il s’en approcha, c’est alors qu’il vit que différent objet reposés sur toutes ces tables, bureau et buffets : des couverts, des vases, des bibelots, des livres, et quantité d’autres choses, toutes placées et alignées au cordeau, avec pour seule utilité apparente de les exhiber… Continuant son exploration, Hugo trouva aussi des tableaux, fixés dans le vide. Finalement, il aperçu au loin une drôle de créature : mesurant dans les deux mètres, extrêmement fine, la silhouette humanoïde s’activait de buffet en buffet, palpant, remuant et déplaçant les objets qui les couvraient. S’approchant un peu plus, il réalisa que la chose était constituée de règles ! Des membres aux doigts, chaque partie de son corps étaient des bandes graduées. Poussant une exclamation de surprise, il prit peur que la créature l’entende, mais celle-ci ne se préoccupait pas de lui, passant d’objet en objet en marmonnant des « trois millimètres ici … cinq là ! Et là c’est pire, six ! ». Voyant qu’elle ne se préoccupait pas de lui, Hugo s’approcha pour mieux l’observer. C’est alors qu’il percuta une petite table basse qu’il n’avait pas vue, bousculant les choses qui la recouvraient. Manquant tomber, il rétablit son équilibre, mais un cri perçant lui agressa les tympans.
« Haaaaaa ! Mon ordre ! Mon ordre ! Mon ordre a été chamboulé ! Laisse-moi passer ! »
C’était la créature de règle qui l’avait poussé, et qui se jetait frénétiquement pour replacer les objets à leur emplacement initial, utilisant ses doigts gradués pour mieux les disposer. Elle n’avait pas arrêté de se lamenter, et sa détresse était telle qu’Hugo ne put s’empêcher d’essayer de la réconforter.
« Ex.. excusez-moi, je n’ai pas fait exprès, je marchais et … »
Dès qu’il eu ouvert la bouche la chose parut se rendre réellement compte de sa présence, et tourna sa « tête » vers lui, ses « yeux », de simples points sur la règle du sommet, le fixant intensément.
« L’Ordre doit être respecté, je suis là pour qu’il le soit. Le déranger est extrêmement grave, mais la priorité est de le réinstaurer. Tout doit être aligné, rangé comme il se doit ! Classer, disposer, tel est ma mission. Je suis Maniaquerie. »
A ces mots la chose enlaça Hugo, qui se débattit, mais sans qu’il puisse rien faire la créature s’inséra en lui, fusionnant avec son corps. Interloqué, le prisonnier se regarda sans comprendre. Apercevant les objets dérangés devant lui, un désir compulsif de les mettre dans une configuration parfaitement nette et harmonieuse qui lui vint à l’esprit. Il tendit ses mains vers eux, mais soudainement horrifié il s’enfuit. Tout les objets et tables de la zone lui semblaient désormais horriblement chaotiques, les tableaux tordus, et il se mourrait d’envie de les ordonner. Fermant les yeux, il se remit à courir, s’éloignant de tout ça …

Il traversa de grands espaces seulement remplis de ténèbres, et d’autre habité par des choses n’habitant que les cauchemars. Mais il vit autant de merveilles qui le firent pleurer que d’horreur qui l’effrayèrent. Tout était bizarre, il suivait des lignes courbes, les aiguilles de sa montre tournaient à l’envers, il vit des sphères possédant des coins, et des cubes roulants. Il arriva devant une sorte de colline dégagée. Ne voyant aucune chose tordue à l’horizon, Hugo commença à l’escalader. Des sortes d’herbes poussaient ici, d’un noir printanier. Arrivé au sommet, il s’arrêta et regarda autour de lui, lucide pour la première fois depuis le début de son étrange voyage. Qu’est-ce Gheist avait bien pu lui faire ? Il avait parlé de subconscient, de raison, et d’autres choses étranges. Le taulard comprit tout de même que ce monde n’était pas le sien, il était « ailleurs ». Tout à ses réflexions, il arpenta le sommet, lorsque la folie le rattrapa : il faillit trébucher sur une petite créature, recroquevillé dans l’herbe. C’était une sorte d’écureuil gros comme un chien, mais avec des yeux énormes et fébriles qui tournaient dans tous les sens. Sa queue touffue enroulé autour de lui, la bestiole tourné la tête de droite et de gauche tout en se triturant furtivement les doigts. Hugo s’arrêta, écoutant son babillement constant : « Ils sont là. Ils m’observent. Ils me veulent du mal, me tuer, me tuer ! Ils se rapprochent, Ils me cherchent ! Je dois me cacher ! ». Et elle continuait ainsi, avec un air si misérable et si apeuré qu’Hugo en eu le cœur serré. Après toutes ces années de prisons, il avait cru s’être endurci, mais la petite chose était si attendrissante. Il tendit le bras pour la caresser, cherchant à l’apaiser. Lorsqu’il la toucha, la bestiole tourna vers lui ses grands yeux ronds inondés de larmes. Et le fixant toujours, elle énonça :
« Les Autres me veulent du mal, je dois faire attention. Me cacher est ma raison d’exister. Pour pouvoir vivre, je dois me protéger. Je suis Paranoïa. »
Impulsivement, Hugo prit la créature dans ses bras, la réconfortant dans une étreinte. Celle-ci la lui rendit, puis dans un souffle fusionna avec lui. Le prisonnier se sentit alors dangereusement exposer, la colline ne représentant plus pour lui qu’un vaste endroit ou tout un chacun pouvait le voir. Prenant peur, il s’enfuit à nouveau dans les ténèbres …

Fatigué de toute cette histoire, Hugo s’arrêta au bord d’un gouffre. Le vide l’attrayait d’une curieuse façon, comme s’il … l’appelait. Ca serait si facile d’en finir avec tout ça, il n’avait qu’un pas à faire et cette folie cesserait. Mais il lui manquait de la détermination, ainsi il s’assit au bord de la falaise, et rassembla tout son courage. Au moment où il s’apprêtait à faire le grand saut, un curieux bruit se fit entendre venant des profondeurs. Hugo se redressa et s’éloigna du gouffre, fixant la curieuse forme qui en émergeait. Avec des proportions gigantesques, c’était une mouette rieuse qui vola hors du trou et se posa sur le rebord, près du pauvre homme. Enfin, elle tenait de la mouette, c’était une certitude, mais certaines parties, se convulsant, n’étaient pas vraiment identifiables. De plus ces yeux rappelaient quelque chose à Hugo, sans qu’il puisse savoir quoi. Poussant son effroyable rire, la créature lui parla ainsi :
« Hihahahaha ! Et bien pauvre petite chose, tu veux abandonner ? Je ne m’y risquerai pas à ta place, j’ai vu ce qu’il y a en-dessous, et ça ne te plairait pas, j’en suis sure … »
Indiquant le précipice d’une des ces ailes, le monstre s’écarta pour laisser la vue à Hugo : le vide avait été remplacé par une sorte de magma repoussant, dont l’odeur lui agressait les yeux et le nez.
« Ca, ça s’appel du Curry de la Vie, une sorte de mélange de toutes les émotions qu’un humain peut ressentir. Mais la recette n’est pas très jolie jolie, car si il y a de bons sentiments il y a aussi dedans tous les plus détestable qu’un homme peut éprouver. Hihahahaha ! »
S’avançant à nouveau vers Hugo, la chose continua.
« Tu dois poursuivre ton épreuve, aucune échappatoire n’est possible ! Quel est la différence entre un miroir et toi ? Un miroir, lui, il réfléchit ! Hihahahaha ! Ici, tu as juste besoin de tes tripes ! Laisse ton cerveau derrière toi ! Maintenant fuit ! Ne te retourne pas ! Sinon je te mangerais ! Hihahahaha ! »
L’oiseau, faute d’un meilleur terme, claqua du bec vers le prisonnier, et tendit vers lui certains appendices peut ragoutants. Effrayé, Hugo prit la fuite, se souvenant soudain où il avait déjà vu de tels yeux : c’était ceux de Gheist !

Fuyant toujours, Hugo longea des précipices insondables, traversa à la nage de sombres océans agités, escalada des pics escarpés et s’enfonça par des tunnels au cœur de la terre. Finalement, il s’arrêta en un nouveau lieu fort intrigant : des miroirs étaient disposés un peu partout, ceux-ci étant de tout type et de toute forme. Il y avait de bête miroir, comme celui qui était au-dessus des lavabos à la prison, ou bien de grands miroirs à pied avec des décorations baroques. Bizarrement, lorsqu’il s’en approchait, ils ne rendaient aucun reflet, Hugo ne distinguant à l’intérieur que des ombres mouvantes. Il finit par arriver devant un miroir aux dimensions gargantuesques : très large à la base, il s’élevait sans fin dans le néant de son ciel. Autre particularité, Hugo vit une chose nouvelle à l’intérieur : il reflétait quelque chose. Ce n’était pas lui, il le supposait, car il ne voyait qu’une sombre silhouette cependant doté d’yeux d’un brun profond. En s’approchant, il s’avéra qu’aussi différent qu’il fut il s’agissait bien de son propre reflet, mais il restait indistinct. Se détournant, il remarqua que dans tous les miroirs alentours un reflet semblable était apparu. Regardant dans le grand miroir, il devina que l’apparition souriait. Prenant une grande aspiration, Hugo se lança.
« Qui es-tu ? »
« Je suis toi. »
La réponse, directe, désorienta le prisonnier. En même temps, comme si un voile s’était déchiré, la chose dans le miroir avait réellement pris son apparence !
« Et qui sont les autres ? » dit’ il en désignant les silhouettes dans les miroirs des alentours.
« Nous sommes toi. » La réponse était venue de partout à la foi, résonnant dans le vide. Et come précédemment, Hugo se reconnu dans chaque miroir.
« Vous êtes moi ? » Demanda-t-il, hésitant.
« Nous sommes toi, et tu es nous. Nous sommes nous, tu n’existes plus, car nous sommes en toi et que tu es en nous. Nous sommes nous. Nous sommes Schizophrénie. »
A ces mots, touts les reflets s’extirpèrent des miroirs, et ainsi les dizaines de doubles affluèrent vers Hugo, pour se serrer à lui et entrer en lui. Cela dura en temps infini, puis quand plus rien ne resta à part les miroirs, le prisonnier, titubant, s’éloigna de cet endroit désert…

Hugo erra encore longtemps en ce lieu, enfin si le temps voulait encore dire quelques choses. Il longea un nouveau précipice, et le suivit, plus par automatisme que par réelle décision. Peu à peu, il s’aperçu qu’en vis-à-vis du premier gouffre s’abîmait un second, et qu’il se trouvait sur une bande d’existence de plus en plus réduite. Celle-ci faisait d’abords plusieurs centaines de mètres de large, puis quelques dizaines, et enfin elle ne fut plus qu’un chemin de un mètre de large. Suivant se chemin, Hugo finit par arriver à une espèce de plateforme circulaire, sur la quelle se trouvait deux trônes. Derrière la plateforme, le chemin disparaissait, cédant la place au néant. Sur les grands fauteuils trônaient un vieillard et un enfant, qui le regardaient approcher. S’immobilisant devant eux, le prisonnier ne sut plus que faire. Mais en regardant mieux ceux qui étaient devant lui, Hugo reconnut en l’enfant ce qu’il était étant petit : ce n’était ni plus ni moins qu’une représentation de lui ! Et donc, en regardant le vieux, il estima qu’il pourrait fort bien lui ressemblai dans de nombreuses années. C’est alors que l’enfant pris la parole.
- Bienvenu, Hugo, en ce lieu au centre de ton être …
- …tu as du parcourir un long chemin pour arriver jusqu’ici …
- … mais tu y est parvenu, malgré les difficulté…
Le vieux et l’enfant se donnait parfaitement la réplique, l’un finissant la phrase commencée par l’autre. Et sans pause ils enchaînèrent :
- … je suis la force qui te tend vers la vie …
- … et moi celle qui te tend vers la mort …
- … nous sommes en toi depuis ta naissance …
- … et nous serons là lorsque tu disparaitras …
- … mais à présent tu nous appartiens …
- … toi qui es venu jusque dans ce lieu …
- … à nous pour toujours !
Soudainement, le vieil homme et l’enfant sautèrent sur Hugo, leur bouche déformée par la faim et garnie de crocs pointus. Mais le prisonnier prit la fuite, en criant Hugo s’enfuit, prenant en sens inverse le chemin parcouru. Derrière lui résonnait les rires de ses poursuivants, ainsi il ne ralentit en aucune façons, et son cris retentissait encore…

Il traversa bien plus rapidement tous les lieux qu’il avait parcourus, les créatures étranges tendaient leurs bras vers lui mais ne pouvaient l’atteindre. Il allait comme un bouchon dans la mer, qu’on enfonce difficilement mais qui remonte à la surface extrêmement vite. Il courait, courait, criant toujours, bien qu’il n’entendit plus les rires de ses poursuivants. Soudain, il revit le carré de lumière dont il était parti, juste devant lui. A l’intérieur, une personne assise sur une chaise semblait l’attendre, regardant vers lui. Hugo courut, tendant de tous son être pour rentrer dans la lumière. Et quand il y parvint, posant le pied dans la zone délimitée, à nouveau le monde bascula, avec pour seul point fixe le vieil homme devant lui. Autour de Gheist, le monde réapparut, comme s’il n’avait jamais disparu. Hugo était toujours assis sur sa couchette, couvert de sueur froide. Le cri retentissait toujours, et s’avisant qu’il sortait de sa gorge, le prisonnier se tut. Un gardien passa la tête devant la cellule, pour voir ce qu’il se passait, mais le docteur le congédia pendant que son client se remettait. Puis il replongea ses yeux bleus dans les siens. D’une faible voix, Hugo parla.
- Gheist, que m’avez-vous fait ? C’était, c’était …
- J’ai simplement accédé à votre demande : je vous ai libéré des entraves mentales qui vous astreignaient.
- Co –comment ?
- Ce ne sont pas les murs de cette prison qui vous oppressé, mais ceux que vous aviez érigé en vous-même. Comme un oiseau, une fois ouverte la porte de sa cage, la raison s’envole, vous voilà libre à présent.
Le docteur se leva, ramassa sa mallette, et se dirigea vers la sortie. Hugo, lui, digérait ce qu’il avait entendu. Effectivement, il se sentait mieux à présent. Il n’était plus oppressé, envolé sa déprime !
« Docteur, comment puis-je vous payer ? »
Le petit homme ne se retourna pas, mais lui répondis alors qu’un gardien ouvrait la porte.
« Vous n’avez pas besoin de me payer, car j’ai déjà prélevé mon du. J’ai pris vos Murailles, vous n’avez pas besoin de m’offrir plus. »
Puis Gheist sorti, mais Hugo ne l’entendait déjà plus. Les yeux dans le vague, il observait les ténèbres en lui, qui ne lui paraissaient plus aussi effrayantes. Un filet de bave coula sur son menton, et un étrange rire sortit de sa gorge. Il était libre, oui. Plus rien ne le retiendrait jamais ! Puis il quitta la lumière, embrassant l’ombre, ainsi que sa propre folie.

_________________
La mort peut être douce ...


Personnages :
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-Lily Tempora (Général Révolutionnaire) (couleur 663399)
-Ulquiorra (Capitaine Corsaire) (couleur 00cc99)
-Ponzu (Lieutenant dans la Marine)
-Io l'Aveugle (Fushichou)
-Reivax, arme humaine sur (petites) pattes (Handa no Kaizoku)
-Halibelle (Dragon's Lord)


Dernière édition par *Brumauran* le 01/09/2007, 12:58; édité 1 fois
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MessagePosté le: 01/09/2007, 11:02    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

En ce Matin du 1ier Septembre 2007, je déclare le concours de nouvelle de l'été terminé !!!

6 courageux membres ont posté une nouvelle répondant au sujet : "la dispute"

À partir de maintenant, et jusqu'au 10 Septembre minuit, les membres vont pouvoir voter pour élir la meillleure nouvelle de l'éte.


Un vote par membre, pas par personnage !


vous indiquerez ci dessous les deux nouvelles que vous préférez. La première se verra attribuer 3 points, la seconde 1 point.

À la fin des votes, les points seront comptabilisés, et le gagant aura la fameuse surprise (qui n'en est plus réellement une ^^)

ps : Ceux qui ont participé, peuvent voter, mais un peu de faire-play, ne votez pas pour vous même ^^

les concurants :

~Marshall Ashdown~
Ken
Myoh
*Akira Sugar Sugar*
Kaga
~Brumauran~

que le/la meilleure gagne !!!
_________________


Les hommes et les chiens ont un point commun, pour les dresser il faut abuser du Sucre ...
et parfois d'une bonne baffe !


Personnages

[*Akira Sugar Sugar*]

*Conseil des 5 étoiles*
Bear Walken

Esteban Urahara
Cham Eleon
Ianos Ohara




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MessagePosté le: 01/09/2007, 11:53    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

J'ouvre les Votes

1er : Akira Sugar Sugar : Pour les couleur, la facilité dont il a passé le message, les gift animé etc. etc.

2 eme : Myoh : J'ai tout simplement aimé Okay

Voila pour ma par ...
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Mes Autres Persos :

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======> Proxy : La femme Trou a l'ossature monstre (Vice Amiral en chef de la Marine)
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=> Wolve : Chien sauvage (Pirate)
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MessagePosté le: 01/09/2007, 12:11    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

1er: Akira: car il me fait toujours autant rire lorsqu'il est avec Kon ^^

2è: Myoh: superbe caricature des persos de FMOP, j'ai bien aimé aussi^^
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MessagePosté le: 01/09/2007, 12:18    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

Bon, je vote et pour info je suis ouvert a toute tentative de coruption, alors n'hesitez pa a me corompre mais le prix est assez élevé. Mort de Rire

Bon voila je vote pour.

1/ Myoh, l'histoire est marrante et bien écrite, félicitation.

2/ Brumauran, tout d'abord bien écrite et tout et beaucoup d'effort, meme si elle est trés longue a lire ca ressemble pas trop a une nouvelle.


Bon, toute les autres sont bien et tout j'ai particuliérement bien aimé comment Marshall racontait son histoire, sinon Ken c'est bien avec les hunters gourmets mais bon l'histoire est un peut courte.

Bon kaga, elle bien et tout bien raconté.

Akira elle est bien surtout avec "qui veut gagner des millions"
_________________
Persos:

[Ren: lieutenant de la marine.]

Burauza Jiyu: capitaine pirate.
Rolf: lapin crétin.^^
Altaïr: assasin révo.
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MessagePosté le: 01/09/2007, 13:54    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

1er place: La nouvelle de Brumauran, longue a lire mais exellente.

2er: Marshall Ashdown, nouvelle facile a lire qui m'as bien plus.

Aprés les autres c'est bien. Surtout la nouvelle de ken elle est tout simplement exellente. Mr. Green
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MessagePosté le: 01/09/2007, 15:56    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

1ere place: brumauran; j'adore tout simplement l'histoire, meme si elle es longue, elle es super agreable a lire et j'adore

2eme: Myoh, génial comme histoire
_________________




Personnage:

-[Draco Scorpioali](Capitaine Pirate)
-Kran'deuf (Vice Capitaine de l'equipage le plus chiant du monde)
-The ripper (Assassin de la paix)
-Zenos (Revolutionaire)
-Pulverizer(Membres des Anubis)
-Cloud Strife(Amiral de la marine)
-Shadow the hedgehog(Tireur d'elite du futur 4eme empereur
)
-Hibari Kyoya(Tu me reveille je te bats a mort)
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MessagePosté le: 01/09/2007, 21:32    Sujet du message: Concours de Nouvelles Répondre en citant

1 ere place : Akira, ton histoire est la plus drole ^^

2 place : Kaga, j'aime les histoires de zombies
_________________
La mort peut être douce ...


Personnages :
[~Brumauran~] (Membre des Shizen' No' Ren) (couleur 009900)
-Lily Tempora (Général Révolutionnaire) (couleur 663399)
-Ulquiorra (Capitaine Corsaire) (couleur 00cc99)
-Ponzu (Lieutenant dans la Marine)
-Io l'Aveugle (Fushichou)
-Reivax, arme humaine sur (petites) pattes (Handa no Kaizoku)
-Halibelle (Dragon's Lord)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:29    Sujet du message: Concours de Nouvelles

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